dimanche 19 novembre 2017

La chaine du périnée - Episode 12

La chambre était faiblement éclairée, Mona était allongée sur le ventre, silencieuse et immobile.
Il prit le flacon et le pressa à intervalles réguliers au-dessus des fesses, des cuisses puis des jambes en formant de grosses perles de crème qu’il prit soin d’étaler sur tout le bas du corps. Il la massa longuement. Elle ne disait rien, bercée par les mains qui se promenaient sur son corps.
-       Bébé, te souviens-tu des exercices que tu as faits sur la plage ?
-       Oui, dit-elle en émergeant de la bulle où elle s’était retirée.
-       Tu semblais avoir une parfaite maîtrise de ton périnée.
Comme elle ne répondit pas, il ajouta :
-       Et bien je vais vérifier que c’est bien le cas, j’aime aller au fond des choses. Il sourit, cambre-toi et lève-les fesses légèrement.
Comme elle ne bougeait pas, il lui envoya une petite tape sur le fessier en reformulant sa demande. Sans rien dire Mona creusa ses reins en levant les fesses. Elles étaient ainsi magnifiquement mises en valeur, tout comme l’œillet que l’on distinguait au-dessus de son sexe. L’ensemble était totalement lisse.
Il la félicita pour la qualité de cette épilation et lui glissa à l’oreille en souriant que, si à l’avenir il rencontrait le moindre poil orphelin dans cette zone, il l’ôterait à la pince à épiler après l’avoir corrigée pour ce manque de soin.
A cette idée, son sexe se contracta sur le champ.
Il pointa ensuite le bout de l’index sur l’anus qu’elle lui avait présenté afin que la pulpe du doigt soit intimement à son contact, sans que la phalange ne s'y invite.
Il reprit en la vouvoyant :
-       Mademoiselle, quand je vous dirai « contractez ! », vous contracterez intensément le périnée pendant que je compte jusqu’à dix. Vous avez interdiction de le relâcher avant que je n’ai fini de compter. Si jamais c’était le cas, vous serez punie.
Ce qu’il avait dit n’avait pas de sens, c’était grotesque et indécent. Mais les papillons qui s’étaient mis à danser dans son bas ventre, pendant qu’il parlait, l’incitèrent à lui répondre : bien, Monsieur…
-       Parfait Mademoiselle, montrez-moi que vous êtes sage et appliquée aux exercices que je vous donne. Contractez !
En faisant un effort, elle contracta tout son périnée depuis le sexe jusqu’à cet anneau qu’il pressait avec le doigt. Il commença à compter lentement.
Mona peinait à maintenir la contraction dont le contrôle total lui échappait.
Il l’avertit une première fois de ne pas relâcher puis lui envoya une claque sur les fesses en arrêtant de compter parce que cette contraction vacillait à nouveau.
-       Bébé, tu ne t’appliques pas !!!!
-       Si, mais c’est dur !
-       Nous allons reprendre au début et si cette fois tu ne fais pas un effort, tu iras au coin, dit-il en désignant le seul angle de la pièce qui était accessible.
Parce qu’elle chouinait en répétant que ce n’était pas évident, il lui caressa les fesses et sa voix redevint plus douce : concentre-toi, ma poupée, je sais que c’est dur mais je veux que tu fasses un effort, d'accord ?
-       Oui, répondit-elle après avoir hésité.
-       Bien... Contracte !
Dans un intense effort, elle se concentra sur cette contraction qu'elle sentait soluble dans la brulure qui s’invitait alors entre ses cuisses. En comptant, il l’encouragea d’abord d’une voix douce et bienveillante mais, quand il sentit un relâchement sur le bout de son doigt, il se fâcha en lui envoyant à nouveau une claque sur les fesses.
-       Tu es une vilaine, Mona, tu ne t'appliques pas !
Elle le trouvait injuste mais restait silencieuse en écoutant son sermon.
Il lui ordonna de se lever.
Elle se mis péniblement debout face à lui, honteuse de ce qui se jouait. Elle était nue, le sexe à la hauteur de ses yeux.
-       Mais tu mouilles en plus ? lui dit-il, je te demande de t’appliquer pour tes exercices et toi, plutôt que de t’efforcer à obéir, tu mouilles comme une petite vicieuse !
Elle était muette, interloquée d’être ainsi sermonnée.
-       Ecarte les cuisses !
Elle obéit en regardant ailleurs, le revers de la main sur la bouche.
-    Je ne veux pas que ton sexe salive pendant tes exercices, dit-il en lui serrant les
     lèvres de la vulve entre le pouce et l’index, alors je vais le fermer jusqu’à 
     nouvel ordre !

Il sortit du tiroir de la table de chevet une pince qu’il lui plaça sur le sexe, de manière à en maintenir les lèvres scellées l’une contre l’autre.
Ensuite, il pointa du doigt le coin qu’elle rejoignit à petits pas, de peur que la pince ne glisse…




12 commentaires:

  1. "(..) qu’elle rejoignit à petits pas, de peur que la pince ne glisse…"
    Vous êtes très Méchant!
    Clara

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ne me dites que c'est une soudaine révélation? ;)

      Supprimer
  2. Hé bien Monsieur Méchant, je préférais la première version du coup du périnée lol, vous étiez moins sévère.
    Bravo pour vos récits.
    Héléa

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci Héléa. La sévérité, c'est comme les claques sur les fesses, ça va et ça vient... ;)

      Supprimer
    2. Monsieur Méchant, Monsieur Gentil, Monsieur Méchant lol

      Héléa

      Supprimer
  3. Je suis en silence les aventures de Mona et j'attends le nouvel opus avec impatience!

    RépondreSupprimer
  4. Moi aussi j'attends avec impatience ! Au boulot Monsieur Gentil !

    Héléa

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Vous savez que tenter de ma donner des ordres fait partie des moyens, assez rudimentaires au demeurant, d'éprouver en retour un vrai désordre sur la partie bombée du corps, juste en dessous des reins, voyez l'idée? ;)

      Supprimer
  5. Heu... Je crois, oui. Pas fait exprès....

    Héléa

    RépondreSupprimer
  6. J'essayerai bien cette pince. Elle me fait peur mais me fascine et m'excite ^^

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Il faut la choisir en prenant le temps des essayages. Trouver la bonne taille, le bon serrage, la matière qui vous plait. Voire la personnaliser en la rendant un chouille plus confortable pour qu'elle soit définitivement la votre...

      PS: comme je hais ce correcteur automatique qui écrit: un "couille plus confortable" quand j'écrivais "un chouille plus confortable" ;)

      Supprimer